Category Archives: Recettes Salées

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La recette des Tsukune… en BD

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Dates de dédicaces :

La Fnac (Paris – Italie 2) : le 16 mars à 16h ( avec Dreamy )

Polymanga (Montreux, Suisse) : du 29 mars du 1er avril ( avec Dreamy )

Complètement Manga (Wimereux) : le 26 avril ( avec Dreamy et moi )

Journées BD (Rouans) : le 27 et 28 avril ( avec Dreamy )

Convention Manga (Creil) : le 25 mai ( avec Dreamy et moi )

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Poire Boule pochée au thé, crème d’amande et caramel au lait

By | Recettes Salées, Recettes Sucrées | 12 Comments

 

Enfin une recette ! Et pas n’importe laquelle… Sucrée.

Je dois avouer que ça fait trois semaines que je n’ai pas cuisiné chez moi. Je cours à gauche, à droite, et mon amoureux desespérait de perdre à jamais le goût de ma cuisine. C’était pour moi l’occasion de lui faire une petite surprise sucrée, à la fois toute légère mais surtout… super gourmande !

Pour 4 personnes

  • - 4 poires ( c’est encore de saison, allez-y ! )
  • - 1 litre d’eau
  • - 400g de sucre
  • - 1 sachet de thé vert
  • - 80g de poudre d’amande
  • - 80g de beurre pommade
  • - 1 jaune d’oeuf
  • - 10cl de lait
  • - 10cl de crème fraîche
  • 1 pâte feuilletée

Préchauffer votre four à 180.

Faîtes frémir une casserole d’eau avec 100g de sucre. Ajoutez le sachet de thé.

Pelez les poires. Parez les en coupant la tête et le dessous pour leur donner une vague forme de boule qui tiendra debout. Videz les avec une cuillère parisienne par le dessous.

Retirez le sachet de thé et faîtes pocher les poires pendant environ 15mn. Testez la cuisson avec la pointe du couteau.

Blanchir 200g de sucre avec le jaune d’oeuf. Incorporez la poudre d’amande et le beurre pommade. Fouettez bien jusqu’à avoir une texture homogène.

Piquez la pâte feuilletée à la fourchette et coincée la entre deux feuilles de papiers sulfurisés, puis deux plaques de cuisson.

Retirez les poires, disposez les dans un plat à four et fourrez les avec la crème d’amande.

Enfournez les poires et la pâte feuilletée pendant 15 minutes.

Pendant ce temps, préparez le caramel au lait ! Faîtes chauffer les 100g de sucre restant à sec dans une poêle. Dès que le sucre a fondu et a commencé à bruni, baissez le feu et ajoutez progressivement le lait en fouettant. Dès que la texture du caramel est homogène, rajoutez la crème et fouettez encore en laissant à feu doux. Laissez frémir quelques minutes jusqu’à obtenir une texture mielleuse.

Dressons !

 

J’ai cassé un morceau de pâte feuilletée puis j’ai disposé une de mes poire par dessus. Puis arrosez généreusement de caramel au lait… ce dessert se mange aussi bien tiède que froid :)

Bon appétit !

 

 

 

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Orrechiettes, crème aillée et cèpes poêlés

By | Plats complets, Recettes Salées | 13 Comments

Désolée pour le peu de messages en ce moment, le temps me manque ! J’aimerais rallonger mes journées, ne pas avoir besoin de dormir… Mais je trouve néanmoins le moyen de ne pas perdre les bonnes habitudes : faut bien manger !

Voici une belle occasion pour vous proposer une recette SUPER rapide. En 15 minutes, c’est prêt ! En plus, c’est encore la saison des cèpes, faut se jeter sur les dernières !

Pour 2 personnes

  • - 120 de pâtes ( ici des orrechiettes, c’est magique, ça prend bien la sauce, miam )
  • - 50g de crème liquide
  • - 2 gousses d’ail
  • - 20g de parmesan
  • - 2 oeufs
  • - 3 beaux cèpes
  • une noix de beurre

 

Lancez immédiatement deux casseroles d’eau à bouillir. Salez l’une d’elle, elle servira pour les pâtes. Pelez les gousses d’ail et enlevez le germe. Essuyez vos cèpes avec un torchon humide. Coupez en julienne deux cèpes. Tranchez la dernière dans la longueur.

Dès que l’eau commence à bouillir, faîtes cuire vos pâtes comme indiqué sur l’emballage dans la casserole d’eau salée. Dans l’autre, faîtes cuire vos oeufs pendant 6 minutes avec les gousses d’ail. Vos oeufs seront mollets.

Dans une poêle bien chaude, mettez la noix de beurre. Dès qu’elle mousse, rajoutez la julienne de cèpes et la cèpe coupée sur la longueur. Laissez dorer tranquillement jusqu’à évaporation complète du liquide que les cèpes vont lâcher. Enlevez les oeufs et coupez la cuisson en les mettant dans un récipient d’eau froide. Mixez les gousses d’ail avec la crème liquide.

Chauffez légèrement la sauce dans une petite casserole, salez et poivrez.

DRESSAGE : 

Vos pâtes sont normalement cuites ! Mélangez les avec la sauce aillée, et le parmesan. Parsemez de la julienne de cèpes, rajoutez le cèpe coupé sur la longueur et l’oeuf. Il vous reste plus qu’à piquer avec le bout de votre couteau l’oeuf pour voir le jaune s’écouler doucement sur les pâtes…

Bon appétit !

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La génoise plume de ma soeur… en vidéo !

By | Blog, Recettes Sucrées | 23 Comments
Mais qui m’a mis à la cuisine?
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Si ma cuisine aujourd’hui est complètement inspirée de celle de ma mère, celle qui m’a torturée pour que j’arrête les produits surgelés et les fast-foods ( oui oui, TORTUREE ! Et elle est très forte ! ), c’est ma soeur.
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J’ai le souvenir impérissable de ma première religieuse au chocolat, mangée avec elle en cachette dans sa chambre car elle était passée discrètement dans une boulangerie avec un peu de notre argent de poche. Je crois que c’est à partir de ce jour là que je n’arrive pas à la contredire. Je sais qu’à côté, elle a de très bons arguments.
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La cuisine est venue naturellement à ma soeur. On ne sortait pas alors elle traduisait sa frustration dans la cuisine familiale. C’est là qu’elle m’a fait des gâteaux à la pomme, des tartes au citron meringuées, des quiches… Je la regardais s’afférer ( mais pas trop, on sait trop bien qu’il ne faut pas déranger les femmes en cuisine ) et je comprenais déjà qu’il y avait une autre forme de cuisine, il y avait la cuisine vietnamienne de ma mère et ces instants de découvertes incessantes à ses côté.
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Ma soeur, plus grande que moi de 10 ans, est devenue naturellement une femme avant moi, et un jour, elle est partie de la maison. J’ai comblé le vide en commençant à m’ouvrir vers l’extérieur, m’interesser ce qui se fait autre part, et en craquant devant les boulangeries pour en ressortir avec une religieuse ou un fraisier. Ca me rappelait ces moments, avec elle.
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Un jour, je passe chez elle, et elle me tire à la cuisine. Elle a une trouvé la recette parfaite pour ses gâteaux. La « génoise plume ». Je la regarde faire avec de grands yeux. Plus tard dans la soirée, je me retrouve à me diriger comme un zombie, les deux bras devant moi, hypnotisée par les odeurs sortant du four.
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Elle sort son gâteau fumant. Il a gonflé, il est doré, la croûte brille légèrement. J’ai compris quelque chose en croquant dedans. Déjà c’est super bon, c’est clair. Mais brillait dans les yeux de ma soeur comme la réussite d’un long périple.
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Quelques temps après, le jour de mes 18 ans, je reproduis cette recette pour faire un fraisier. Je ne me suis plus jamais arrêtée.
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Ce jour là, à Masterchef, quand j’ai ouvert la boîte mystère, j’ai su que c’était le bon moment de la mettre à l’honneur, à ma grande soeur chérie. Et si le jury n’aimait pas cette génoise, je n’avais plus qu’à rendre mon tablier et à bouder la cuisine à jamais…
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Heureusement pour moi, j’ai été coup de coeur.
Je vous propose de regarder la recette de cette Génoise Plume magique. Et puis aussi, en passant, embrasser ma soeur que j’aime tant et à qui je dois tout.
NOTE : La « Génoise Plume » de ma soeur est normalement nature, sans riz soufflé, sans crème de marron. A vous de l’agrémenter comme vous désirez ! Ca peut être une base parfaite pour des muffins, de cupcakes…
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Risotto au citron et aneth, calamar à l’huile de chorizo

By | Plats complets, Poissons & Crustacés, Recettes Salées | 19 Comments

Voici un joli plat qui a tout l’air d’un grand. S’il est très facile à faire – faut juste gérer la cuisson du risotto mais je vais vous y aider – c’est surtout le résultat d’un « Mais-qu’est-ce-que-je-peux-cuisiner-en-30-minutes-j’ai-faim-mon-mec-rentre-bientôt-mais-j’ai-envie-que-ça-soit-joli ».

Je suis passée au Inno à côté de chez moi prendre un joli chorizo dans le rayon charcuterie.  Je savais que de beaux calamars m’attendaient déjà chez moi. J’ai voulu le travailler en deux façons : une d’abord bien saisie, presque frit et l’autre juste poêlée. Le chorizo apportera un côté fumé et piquant en bouche. Comme dirait Yves Camdeborde, « c’est un excitant ! ». J’ai également pris une botte d’aneth et poum poum, je me suis mise aux fourneaux.

Pour 2 personnes

  • - 4 tête de calamars
  • - 30g de chorizo
  • - 10g de beurre
  • - 1 citron
  • - 120g de riz
  • - 10cl de vin blanc
  • - 25cl de bouillon de légumes
  • - 1 oignon
  • - 2 cuillères à café d’aneth
  • - 1 cuillère à soupe de mascarpone ( ou crème fraîche )
  • - 1 cuillère à soupe de parmesan
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Commençons par ce risotto ! Frédéric Anton m’a expliquée qu’un risotto parfait faisait des vagues. Et avec cette recette, j’ai presque eut le mal de mer en remuant ma casserole. Il doît être pas mal :). Emincez l’oignon et faîtes le suer dans une grande casserole avec un peu d’huile d’olive. Rajoutez le riz et remuez bien jusqu’à ce que celui-ci devienne translucide.

Mettez le vin blanc et laissez réduire. Continuez avec des louches de bouillon. Le tout est de bien remuer de temps en temps et de bien laisser réduire le liquide avec chaque fois, pour que le riz se gorge de liquide et surtout de goût ! Il paraît que le risotto cuit en 18 minutes. Moi, il est cuit quand… je le trouve bon :). Lorsque le riz est bien tendre, rajoutez le jus d’un demi citron, l’aneth ciselé et assaisonnez.

Pendant ce temps, occupons nous du calamars ! Coupez le chorizo en petit dés et faîtes les revenir à sec dans une poêle. Quand les dés commencent à devenir bien fermes et qu’un peu de graisse du chorizo s’est écoulée de la poêle, retirez le chorizo et rajoutez le beurre dans la poêle.

Ciselez très finement deux têtes de calamars. Faîtes les revenir à feu vif dans la poêle beurre/graisse de chorizo jusqu’à ce qu’ils prennent une jolie couleur dorée. Ils croustillent légèrement sous la dent :). Avec les deux têtes restantes, ouvrez les sur la longueur avec un couteau et entaillez légèrement le dessus du calamars en damier. La cuisson se fera plus rapidement et le résultat est très joli ! Faîtes les revenir rapidement dans votre poêle, deux minutes sur chaque face. N’oubliez pas d’assaisonner !

Rajoutez la mascarpone et le parmesan dans le risotto, et c’est prêt, vous n’avez plus qu’à servir : Servez un fond de risotto dans votre assiette. Déposez quelques morceaux de calamars croustillants et rajoutez la tête de calamar poêlée. Disposez généreusement des dés de chorizo et parsemez de quelques gouttes de jus de citron. Un peu de fleur de sel et fiou… bon appétit !

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Du boeuf cuit… au citron.

By | Apéritifs, Entrées, Recettes Salées, Viandes & Volailles | 45 Comments

 

On ne rigole plus du tout là… car voici une de mes bottes secrètes !

Pas très secrète pour mes compatriotes asiatiques qui connaissent certainement ce mélange de saveurs par coeur, mais qui l’est pour tout néophyte qui s’aventure chez moi et dont j’ai envie de faire une claque en deux temps trois mouvements. Ici présenté en verrine, vous pouvez également présenté cette recette en entrée en augmentant les doses ( voir même en plat, ça m’arrive aussi ).

La réussite de cette recette est simple, c’est juste un dosage entre de la viande rouge ( ici du boeuf, je l’ai fais au canard à Masterchef pendant mon premier test sous-pression ), du citron vert, du sel, du poivre et des feuilles de menthe ciselées. L’acidité du citron va cuire la viande et le goût est… fou fou fou !

Photographié par Maxime Duhamel

Pour 4 bonnes verrines :

  • - 200 g de boeuf ( une viande assez tendre, j’utilise souvent de la tende de tranche, pas trop cher, l’idéal reste du rumsteak )
  • - 2 citrons vert
  • - du sel
  • - du poivre
  • - une vingtaine de feuille de menthe
  • - quelques oignons frits, cacahuètes concassés, un peu d’oignon blanc émincé… là, c’est à vous de jouer !

Emincez finement le boeuf. Mouillez le directement avec le jus des citrons verts.

Emincez les feuilles de menthe très finement. Mélangez à la viande. Assaisonnez généreusement en sel et poivre. Goûtez au fur et à mesure. N’ayez pas peur d’avoir la main un peu lourde, le citron adoucie largement le sel. Mais le meilleur testeur, c’est la langue !

Ajoutez à la fin un peu de croustillant. J’avais une petite boîte d’oignons frits, j’ai également concassé quelques cacahuettes et ciselé un tout petit peu d’oignon blanc.

Laissez 10 minutes au frais et servez aussitôt…  Vous m’en direz des nouvelles !

 

Bon appétit !

Photographié par Maxime Duhamel

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Comme des sushis

By | Apéritifs, Entrées, Plats complets, Poissons & Crustacés, Recettes Salées | 18 Comments

On a beau essayer de faire des recettes incroyables à son entourage, rien ne remplacera jamais les saveurs de l’enfance. Si les miennes sont encrées en Asie, les racines de mon chéri se trouvent plutôt au Nord, aux pays de la fricadelle et des tartines de maroille au petit-déjeuner. Au délà des saveurs régionales, y a des plats parfois qui semblent à chaque fois donner la larme à l’oeil ( bon je l’avoue, j’ai jamais compris ).

Je parle de coquilettes/jambon, saucisse/purée… Vous saisissez?

Aujourd’hui, je m’attaque au… POISSON PANE AVEC DE LA PUREE ! Je sais, je suis une grande folle. Mais quand on me décrit avec amour ces bâtonnets tout jaunes de poisson, ça me dépasse. Mais y a moyen d’en faire un truc sympa, je suis sûre… ET BAM !

Pourquoi « Comme des sushis »? Tout est dans la présentation. Mignonne, sobre, avec une petite quenelle de purée et le morceau de cabillaud déposé dessus. Ca, c’est pour justifier ma candidature à Masterchef, haha. Mais les goûts sont là. Et aaaaah si, mon amoureux a le menton qui tremble d’émotion… Bon, c’est pas tout, attaquons !

Pour 2 personnes

  • - 2 filets de cabillaud
  • - 1 oeuf
  • - panure Panko ( panure japonaise )
  • - 500g de pommes de terre ( 6 pommes de terre moyennes )
  • - 125g de beurre
  • - 10cl de lait
  • - 5 cuillères à café de soja
  • - 1 cuillère à café de maïzena
  • - du gros sel
  • - de l’huile de friture

Faîtes cuire vos pommes de terre dans de l’eau bouillante salée. Egouttez les, pelez les, et passez les au moulin à légumes. Mettez la purée à la casserole sur feu doux et incorporez le beurre bien froid. Fouettez énergiquement jusqu’à ce que le beurre fonde. Ajoutez le lait tiède et assaisonnez en sel et poivre à votre convenance.

Coupez vos filets de cabillaud en tranches épaisses. Roulez les dans l’oeuf puis dans la panure Panko. Faîtes frire dans l’huile de friture jusqu’à ce que le poisson est une jolie couleur dorée.

Chauffez la sauce soja. Mélangez la maïzena à 5 cuillère à café d’eau froide et incorporez à la sauce soja jusqu’à ce que celle-ci épaississe. Ca, c’est spécialement pour le goût, et surtout la déco … Mais je vous avoue qu’on a dégainé le ketchup et la mayonnaise ! Y a que ça de bon !

Dressez des quenelles de purée et déposez par dessus une tranche de cabillaud pané. Comme la petite boule de riz superposée de sa tranche de poisson… mais cuite !

 

Bon appétit !

 

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Nem Thadeua, ou le riz qui croustille

By | Accompagnements, Plats complets, Poissons & Crustacés, Recettes Salées | 48 Comments

Je pense sincèrement que grâce à cette recette, mon homme a définitivement décidé de m’épouser… Mais on va faire comme si je n’étais pas au courant haha !

Cette recette est purement laotienne mais une alternative incroyable au riz cantonnais… aux riz sautés… enfin vous voyez. Les menus B6 ou C3. Demandant un peu plus de temps, le côté pratique de cette recette c’est : VOUS POUVEZ UTILISER VOTRE RESTE DE RIZ ! C’est en effet mieux d’utiliser du riz cuit la vieille.

Comment ça marche ?

Recette du NEM THADEUA

2 personnes :

  • -       120g de riz blanc cuit ( il doit être froid )
  • -       1 oignon
  • -       2 échalotes
  • -       4 branches de coriandre
  • -       4 branches de menthe
  • -       3 œufs
  • -       1 citron vert
  • -       6 nem chua ( porc fermenté achetable dans les épiceries asiatiques, ou du jambon mais c’est un peu dommage ^^)
  • -       2 cuillères à soupe pâte de curry rouge ( ou mixez 1 piment de Cayenne, 1 cuillère à café de coriandre en grains, 2 cuillères de curry, 1 cuillère de paprika, 1 branche de citronnelle, 1 échalotte et je rajoute toujours une cuillère à café de tomate concentrée. Ralongez avec de l’eau pour obtenir une pâte homogène. )
  • -       huile de tournesol
  • -       sauce nuoc mam ( vous pouvez prendre de la sauce soja si vous en avez pas, c’est pas pareil mais il n’y a pas de quoi se taper sur les doigts )
  • -       quelques cacahuètes
  • -       sel, poivre, sucre…

 

Faîtes cuire votre riz et laissez le reposer. Quand il est froid,  séparez le blanc et les jaunes de vos œufs. Réservez le blanc et mélangez les jaunes, 2 échalotes émincées, 1 oignon émincé, et la pâte de curry rouge au riz. Malaxez du bout des doigts pour bien mélanger !  Faîtes de jolies boules d’environ 5cm de rayon. Pour aciliter le roulage de boules, vous pouvez légèrement humidifier vos mains.

Faîtes chauffer dans une casserole un bon fond d’huile de tournesol et faîtes bien dorer vos boules de riz. Elles doivent prendre une jolie teinte dorées.  Réservez les sur du papier absorbant.

N’oubliez pas de regarder si vos nem chua sont prêt à consommer ! Il y a une date de début de consommation et de fin de consommation. Découpez en tout petit morceaux vos nem chua. Attention, y a toujours un morceau de piment qui traîne, et ceux qui sont dedans sont vraiment très virulent, je vous conseille de les retirer. Assaisonnez les du jus de citron vert.

Effilochez grossièrement vos boules de riz, mélangez au nem chua, rajoutez vos feuilles de coriandre et de menthe que vous auriez grossièrement haché, arrosez d’une bonne cuillère à soupe de sauce nuoc mam, de sel, de poivre, d’une petite cuillère à café de sucre et de cacahuètes concassés.

C’est prêt ! Et quuuuue c’est bon…

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Saumon en croûte, et Kong Namul

By | Accompagnements, Plats complets, Poissons & Crustacés, Recettes Salées | 4 Comments

Si souvent je regarde l’intérieur de mon frigo en boudant un peu, j’arrive finalement à être inspirée par certains souvenirs. J’ai eu la chance de dîner il y a deux mois avec mes Masterpotes au restaurant de Jean Louis Nomicos, nommé Les Tablettes. J’y avais mangé là bas un filet de bar dans une sublime croûte croustillante de pavot bleu et de sésame blanc. C’était frais, et ça croquait sous la bouche. Un vrai « excitant gustatif » comme aurait dit Yves Camdeborde.

Ma mère m’avait également emmenée des pousses de soja toutes fraîches et bien blanches. Ca m’a donnée envie de faire un petit Kong Namul : c’est une salade coréenne composée de pousses de soja justes blanchies. Toute simple, et miam !

Pour 2 personnes :

  • - 2 pavé de saumon ( n’importe quel pavé saumon pourrait faire l’affaire ).
  • - 1 oeuf
  • - graines de pavot bleu
  • - graines de sésame blanc
  • - 300g de pousses de soja
  • - 2 cuillère à soupe de sauce soja
  • - 2 cuillères à soupe d’huile de sésame
  • - 1 cuillère à café de sucre
  • - 1 gousse d’ail
  • - piment d’espelette
  • - sel, poivre

 

Portez à ébullition une casserole d’eau salée et plongez-y vos pousses de soja pendant 2 bonnes minutes. Ceux-ci doivent être encore fermes mais être légèrement translucides. Egouttez et plongez les dans un cul de poule d’eau froide pour stopper la cuisson. Egouttez bien.

Ciselez finement la gousse d’ail et mélangez à la sauce soja, l’huile de sésame, le sucre, et mettez à votre convenance le piment d’espelette, le sel et le poivre. Mélangez à vos pousses de soja et laissez mariner au frais pendant la préparation du poisson.

Séparez le blanc et le jaune de l’oeuf. Posez quelques gouttes de soja dans le blanc d’oeuf et battez un peu. Mettez dans une assiette un mélange de pavot bleu, de graine de sésame.

Plongez la face supérieure de votre saumon ( la plus foncée, là où il y avait la peau ) dans votre blanc d’oeuf puis dans votre mélange de pavot bleu et de graines de sésame.

Chauffez une poêle légèrement huilé à feu moyen et déposez vos pavés de saumon, sur la face en croûte pendant 5 minutes. Terminez la cuisson sur l’autre face pendant 2 minutes.

Sortez votre Kong Namul, parsemez de quelques graines de pavot, et servez aussitôt !