Monthly Archives: octobre 2011

nathalie

Masterchef, c’est fini… mais l’aventure continue ensemble :)

By | BD | 69 Comments

J’espère ne pas vous avoir trop déçu hier. Je sais qu’on portait beaucoup d’espoir en moi, et je n’ai jamais autant été flatté que par le jury, et par vous.

Une page se tourne mais je vous propose de continuer l’aventure auprès de moi, pour le projet culinaire que je travaille depuis la fin de l’aventure. Je vous propose de cliquer sur le lien ci-dessous, en espérant que ce ne sera pas beaucoup pour vous… car ça sera énorme pour moi.

http://posterity-entertainment.aiderenligne.fr/nathalie-cuisine.html

Je vous remercie pour toute cette tendresse que vous m’avez donnée pendant ces trois mois d’aventure. J’espère pouvoir vous le rendre tout bientôt, avec ce projet.

Merci encore, 1000 fois.

cepe

Orrechiettes, crème aillée et cèpes poêlés

By | Plats complets, Recettes Salées | 13 Comments

Désolée pour le peu de messages en ce moment, le temps me manque ! J’aimerais rallonger mes journées, ne pas avoir besoin de dormir… Mais je trouve néanmoins le moyen de ne pas perdre les bonnes habitudes : faut bien manger !

Voici une belle occasion pour vous proposer une recette SUPER rapide. En 15 minutes, c’est prêt ! En plus, c’est encore la saison des cèpes, faut se jeter sur les dernières !

Pour 2 personnes

  • - 120 de pâtes ( ici des orrechiettes, c’est magique, ça prend bien la sauce, miam )
  • - 50g de crème liquide
  • - 2 gousses d’ail
  • - 20g de parmesan
  • - 2 oeufs
  • - 3 beaux cèpes
  • une noix de beurre

 

Lancez immédiatement deux casseroles d’eau à bouillir. Salez l’une d’elle, elle servira pour les pâtes. Pelez les gousses d’ail et enlevez le germe. Essuyez vos cèpes avec un torchon humide. Coupez en julienne deux cèpes. Tranchez la dernière dans la longueur.

Dès que l’eau commence à bouillir, faîtes cuire vos pâtes comme indiqué sur l’emballage dans la casserole d’eau salée. Dans l’autre, faîtes cuire vos oeufs pendant 6 minutes avec les gousses d’ail. Vos oeufs seront mollets.

Dans une poêle bien chaude, mettez la noix de beurre. Dès qu’elle mousse, rajoutez la julienne de cèpes et la cèpe coupée sur la longueur. Laissez dorer tranquillement jusqu’à évaporation complète du liquide que les cèpes vont lâcher. Enlevez les oeufs et coupez la cuisson en les mettant dans un récipient d’eau froide. Mixez les gousses d’ail avec la crème liquide.

Chauffez légèrement la sauce dans une petite casserole, salez et poivrez.

DRESSAGE : 

Vos pâtes sont normalement cuites ! Mélangez les avec la sauce aillée, et le parmesan. Parsemez de la julienne de cèpes, rajoutez le cèpe coupé sur la longueur et l’oeuf. Il vous reste plus qu’à piquer avec le bout de votre couteau l’oeuf pour voir le jaune s’écouler doucement sur les pâtes…

Bon appétit !

tamagoyaki

La recette des Tamagoyaki… en BD !

By | BD | 58 Comments

Faîtes fondre la sauce soja, le mirin ( ou le vinaigre blanc ), le sucre et le sel.

Après refroidissement, on touille !

L'omelette doit être très fine.

Roulez tout doucement. Aidez-vous de vos doigts, de baguettes, de spatule...

Sans pitié !

Cha ché le meyeur momen !

Voici le deuxième opus du cross-over entre Dreamy et moi ! Vous pouvez trouver la plus talentueuse des illustratrices vivantes ( et la plus sexy aussi ) sur son blog : clic miaou clic .

Quand à moi, j’espère que vous aurez apprécié cette recette. Encore une fois, ce projet nous tient fort à coeur alors si vous l’aimez tout autant, n’hésitez pas à écrire un commentaire ici ou chez Dreamy :)

Je vous embrasse !

genoise-plume

La génoise plume de ma soeur… en vidéo !

By | Blog, Recettes Sucrées | 23 Comments
Mais qui m’a mis à la cuisine?
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Si ma cuisine aujourd’hui est complètement inspirée de celle de ma mère, celle qui m’a torturée pour que j’arrête les produits surgelés et les fast-foods ( oui oui, TORTUREE ! Et elle est très forte ! ), c’est ma soeur.
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J’ai le souvenir impérissable de ma première religieuse au chocolat, mangée avec elle en cachette dans sa chambre car elle était passée discrètement dans une boulangerie avec un peu de notre argent de poche. Je crois que c’est à partir de ce jour là que je n’arrive pas à la contredire. Je sais qu’à côté, elle a de très bons arguments.
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La cuisine est venue naturellement à ma soeur. On ne sortait pas alors elle traduisait sa frustration dans la cuisine familiale. C’est là qu’elle m’a fait des gâteaux à la pomme, des tartes au citron meringuées, des quiches… Je la regardais s’afférer ( mais pas trop, on sait trop bien qu’il ne faut pas déranger les femmes en cuisine ) et je comprenais déjà qu’il y avait une autre forme de cuisine, il y avait la cuisine vietnamienne de ma mère et ces instants de découvertes incessantes à ses côté.
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Ma soeur, plus grande que moi de 10 ans, est devenue naturellement une femme avant moi, et un jour, elle est partie de la maison. J’ai comblé le vide en commençant à m’ouvrir vers l’extérieur, m’interesser ce qui se fait autre part, et en craquant devant les boulangeries pour en ressortir avec une religieuse ou un fraisier. Ca me rappelait ces moments, avec elle.
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Un jour, je passe chez elle, et elle me tire à la cuisine. Elle a une trouvé la recette parfaite pour ses gâteaux. La « génoise plume ». Je la regarde faire avec de grands yeux. Plus tard dans la soirée, je me retrouve à me diriger comme un zombie, les deux bras devant moi, hypnotisée par les odeurs sortant du four.
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Elle sort son gâteau fumant. Il a gonflé, il est doré, la croûte brille légèrement. J’ai compris quelque chose en croquant dedans. Déjà c’est super bon, c’est clair. Mais brillait dans les yeux de ma soeur comme la réussite d’un long périple.
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Quelques temps après, le jour de mes 18 ans, je reproduis cette recette pour faire un fraisier. Je ne me suis plus jamais arrêtée.
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Ce jour là, à Masterchef, quand j’ai ouvert la boîte mystère, j’ai su que c’était le bon moment de la mettre à l’honneur, à ma grande soeur chérie. Et si le jury n’aimait pas cette génoise, je n’avais plus qu’à rendre mon tablier et à bouder la cuisine à jamais…
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Heureusement pour moi, j’ai été coup de coeur.
Je vous propose de regarder la recette de cette Génoise Plume magique. Et puis aussi, en passant, embrasser ma soeur que j’aime tant et à qui je dois tout.
NOTE : La « Génoise Plume » de ma soeur est normalement nature, sans riz soufflé, sans crème de marron. A vous de l’agrémenter comme vous désirez ! Ca peut être une base parfaite pour des muffins, de cupcakes…
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calamar_risotto2

Risotto au citron et aneth, calamar à l’huile de chorizo

By | Plats complets, Poissons & Crustacés, Recettes Salées | 19 Comments

Voici un joli plat qui a tout l’air d’un grand. S’il est très facile à faire – faut juste gérer la cuisson du risotto mais je vais vous y aider – c’est surtout le résultat d’un « Mais-qu’est-ce-que-je-peux-cuisiner-en-30-minutes-j’ai-faim-mon-mec-rentre-bientôt-mais-j’ai-envie-que-ça-soit-joli ».

Je suis passée au Inno à côté de chez moi prendre un joli chorizo dans le rayon charcuterie.  Je savais que de beaux calamars m’attendaient déjà chez moi. J’ai voulu le travailler en deux façons : une d’abord bien saisie, presque frit et l’autre juste poêlée. Le chorizo apportera un côté fumé et piquant en bouche. Comme dirait Yves Camdeborde, « c’est un excitant ! ». J’ai également pris une botte d’aneth et poum poum, je me suis mise aux fourneaux.

Pour 2 personnes

  • - 4 tête de calamars
  • - 30g de chorizo
  • - 10g de beurre
  • - 1 citron
  • - 120g de riz
  • - 10cl de vin blanc
  • - 25cl de bouillon de légumes
  • - 1 oignon
  • - 2 cuillères à café d’aneth
  • - 1 cuillère à soupe de mascarpone ( ou crème fraîche )
  • - 1 cuillère à soupe de parmesan
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Commençons par ce risotto ! Frédéric Anton m’a expliquée qu’un risotto parfait faisait des vagues. Et avec cette recette, j’ai presque eut le mal de mer en remuant ma casserole. Il doît être pas mal :). Emincez l’oignon et faîtes le suer dans une grande casserole avec un peu d’huile d’olive. Rajoutez le riz et remuez bien jusqu’à ce que celui-ci devienne translucide.

Mettez le vin blanc et laissez réduire. Continuez avec des louches de bouillon. Le tout est de bien remuer de temps en temps et de bien laisser réduire le liquide avec chaque fois, pour que le riz se gorge de liquide et surtout de goût ! Il paraît que le risotto cuit en 18 minutes. Moi, il est cuit quand… je le trouve bon :). Lorsque le riz est bien tendre, rajoutez le jus d’un demi citron, l’aneth ciselé et assaisonnez.

Pendant ce temps, occupons nous du calamars ! Coupez le chorizo en petit dés et faîtes les revenir à sec dans une poêle. Quand les dés commencent à devenir bien fermes et qu’un peu de graisse du chorizo s’est écoulée de la poêle, retirez le chorizo et rajoutez le beurre dans la poêle.

Ciselez très finement deux têtes de calamars. Faîtes les revenir à feu vif dans la poêle beurre/graisse de chorizo jusqu’à ce qu’ils prennent une jolie couleur dorée. Ils croustillent légèrement sous la dent :). Avec les deux têtes restantes, ouvrez les sur la longueur avec un couteau et entaillez légèrement le dessus du calamars en damier. La cuisson se fera plus rapidement et le résultat est très joli ! Faîtes les revenir rapidement dans votre poêle, deux minutes sur chaque face. N’oubliez pas d’assaisonner !

Rajoutez la mascarpone et le parmesan dans le risotto, et c’est prêt, vous n’avez plus qu’à servir : Servez un fond de risotto dans votre assiette. Déposez quelques morceaux de calamars croustillants et rajoutez la tête de calamar poêlée. Disposez généreusement des dés de chorizo et parsemez de quelques gouttes de jus de citron. Un peu de fleur de sel et fiou… bon appétit !

boeuf_citron

Du boeuf cuit… au citron.

By | Apéritifs, Entrées, Recettes Salées, Viandes & Volailles | 45 Comments

 

On ne rigole plus du tout là… car voici une de mes bottes secrètes !

Pas très secrète pour mes compatriotes asiatiques qui connaissent certainement ce mélange de saveurs par coeur, mais qui l’est pour tout néophyte qui s’aventure chez moi et dont j’ai envie de faire une claque en deux temps trois mouvements. Ici présenté en verrine, vous pouvez également présenté cette recette en entrée en augmentant les doses ( voir même en plat, ça m’arrive aussi ).

La réussite de cette recette est simple, c’est juste un dosage entre de la viande rouge ( ici du boeuf, je l’ai fais au canard à Masterchef pendant mon premier test sous-pression ), du citron vert, du sel, du poivre et des feuilles de menthe ciselées. L’acidité du citron va cuire la viande et le goût est… fou fou fou !

Photographié par Maxime Duhamel

Pour 4 bonnes verrines :

  • - 200 g de boeuf ( une viande assez tendre, j’utilise souvent de la tende de tranche, pas trop cher, l’idéal reste du rumsteak )
  • - 2 citrons vert
  • - du sel
  • - du poivre
  • - une vingtaine de feuille de menthe
  • - quelques oignons frits, cacahuètes concassés, un peu d’oignon blanc émincé… là, c’est à vous de jouer !

Emincez finement le boeuf. Mouillez le directement avec le jus des citrons verts.

Emincez les feuilles de menthe très finement. Mélangez à la viande. Assaisonnez généreusement en sel et poivre. Goûtez au fur et à mesure. N’ayez pas peur d’avoir la main un peu lourde, le citron adoucie largement le sel. Mais le meilleur testeur, c’est la langue !

Ajoutez à la fin un peu de croustillant. J’avais une petite boîte d’oignons frits, j’ai également concassé quelques cacahuettes et ciselé un tout petit peu d’oignon blanc.

Laissez 10 minutes au frais et servez aussitôt…  Vous m’en direz des nouvelles !

 

Bon appétit !

Photographié par Maxime Duhamel